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Les jardins particuliers Meidling


Kronprinzengarten (c) SKB

Les jardins particuliers Meidling

Les plans de transformation des jardins privés côté Meidling, datés de 1745/50, ont probablement été réalisés par l'architecte paysagiste Louis Gervais. L’un de ces plans présente quatre parties alignées le long d’un axe central, une structure de base dont certaines parties ont été simplifiées au XIXe siècle.

Près de la façade, dans un enfoncement de terrain, se situe depuis 1875 un jardin appelé jardin du prince héritier, comprenant des parterres encadrés de plates-bandes. Durant les mois d'été, on y trouve, protégés du vent, des spécimens particuliers de la précieuse collection d'agrumes de l'Office fédéral autrichien des espaces verts (Österreichische Bundesgärten).

Il précède le « Garten am Keller », le jardin près de la cave, dont le nom est dû à sa situation rehaussée au-dessus de la cave probablement construite vers 1700 et existant encore aujourd'hui.

Cette partie du jardin est entourée d’une charmille formant un fer à cheval et comprenant cinq pavillons en treillage. Le pavillon au centre de l’arc fut enlevé autour de 1950 et remplacé en 2001 par un pavillon avec plateforme panoramique moderne s’inspirant du modèle historique.

 

Ces gracieux pavillons en lattes élégamment sculptées, construits vers 1750, ont vraisemblablement servi vingt ans plus tard de modèle au peintre Johann Wenzel Bergl pour l’aménagement d'une des pièces sur jardin de Marie-Thérèse au rez-de-chaussée du château.

Le treillage de la charmille fut remplacé dès 1770 par une structure en fer plus résistante aux intempéries ; au XIXe siècle, elle était couverte de vigne sauvage.

Le centre du jardin présente à nouveau les pompeuses caractéristiques baroques sous la forme d’un parterre de broderies à trois compartiments disposés autour d’un bassin octogonal, un aménagement qui fut redécouvert à la fin des années 1990 et reconstruit. Les motifs complexes qui rappellent effectivement la broderie ont été réalisés en buis et en plates-bandes de fleurs entre lesquelles on a semé des lits de gros sable de différentes couleurs.

Aux environs de 1770, les parterres de broderie ont été remplacés par un « parterre à l'anglaise », vu que l'art du jardin s'était adapté aux nouvelles modes.

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